Mes lecteurs sont assidus. Ils attendent ma prose, la réclament même. Vous n’êtes pas mes lecteurs.
Mes lecteurs pèsent toutes les lettres, de chacun de mes mots. Vous n’êtes pas mes lecteurs.
Mes lecteurs sont captifs, je m’impose à eux, comme ils s’imposent à moi. Vous n’êtes pas mes lecteurs.
Tous les jours, j’écris pour eux, mes lecteurs, c’est mon métier. Et si vous passez par ici, c’est que vous n’en faites pas partie.
Vous n’êtes pas mes lecteurs, ne soyez pas déçus… Vous êtes des promeneurs, et vous êtes les bienvenus.
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